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08/21/2020
Ceinture noire de Luta Livre, Nicolas Renier est le seul français à avoir participé six fois au mondial ADCC qui a lieu tous les deux ans. Alors qu’une sélection ou trials aura lieu en octobre prochain en Pologne, celui-ci a organisé, avec le champion Thomas Loubersanes, un ADCC Camp dans son académie parisienne. Retour avec lui sur cette compétition, ses spécificités et sur son stage d’entraînement.
Claire-France Thévenon : Tu as fait six fois l'ADCC, est-ce que tu vas participer cette saison aux sélections ou est-ce que tu es invité?
Nicolas Renier : Non, je vais faire les sélections. Cette fois-ci, je vais les faire à 77kg. Les autres fois où j’ai participé à l'ADCC, c'était en 66kg, mais comme j'ai aussi en parallèle un objectif en MMA, j'ai dû prendre un peu de poids. C'est un peu plus compliqué maintenant pour descendre en 66kg avec une pesée le jour même.
CFT : Tu te sens plus à l'aise en ayant pris un peu de masse ?
NR: Avec les plus léger que moi oui, mais ce n’est pas forcément le cas avec les gens de mon poids ou plus. Ce n'est vraiment pas le même jeu en fait. C’est beaucoup plus physique et un peu moins technique qu’en 66kg. Je n'ai pas encore les meilleures sensations, mais j'espère que ce ne sera plus le cas d'ici la fin du camp.
CFT : Peux-tu nous parler de tes ADCC ? Quels sont tes souvenirs les plus mémorables ?
NR : J'ai fait six fois l'ADCC, j'ai gagné quatre fois les sélections et j'ai été invité deux fois. La première année c'était en 2007. Je ne sais plus combien j'ai fait de combats en sélection, mais j'ai dû en faire 5 ou 6. J'ai pris des adversaires très costauds qui avaient déjà gagné les autres fois, c'était vraiment une catégorie très très relevée. C'était une bonne expérience, j’ai eu de bonnes sensations. Je me suis qualifié et j'ai ensuite participé au Mondial ADCC aux États-Unis. J’ai affronté un Japonais et j’ai perdu au premier tour. La deuxième fois, c'était en 2009 en me qualifiant. Je perds au Monde à Barcelone face à Joel Tudor qui avait été invité cette année-là, car il avait battu beaucoup de têtes de séries. En 2011, ils m'invitent la première fois et j'affronte Baret Yoshida. C'était en Angleterre. Ils m'ont contacté le mercredi matin pour être au poids le vendredi et combattre le samedi, sachant que le lundi d'avant j'étais à 76kg. J'ai dû descendre à 66.
CFT : J'allais te demander quel est était le critère de l'invitation, mais là visiblement, ils ont eu un blessé.
NR : C'est ça, ils ont eu un blessé.
CFT : Je comprends que tu ais dit oui...
NR : Forcément. J'avais huit kilos à perdre donc je ne suis pas arrivé dans les meilleures conditions possibles, mais j'ai quand même fait un bon combat face à Baret Yoshida qui à l'époque avait fait des podiums à l'ADCC. J'ai fait des prolongations… mais à la prolongation, je me suis complètement effondré. J'ai réussi à être concentré pendant 10 minutes, mais après, c'était compliqué. Ensuite en 2013, je le réaffronte. Je le bats au premier tour et je perds contre Justin Rader au deuxième tour, aux points. Ça a toujours été difficile pour moi de descendre à 66kg parce que normalement je suis aux alentours de 73-74kg. C'était compliqué parce que peut-être que je ne gérais pas bien. Je ne suis jamais arrivé vraiment très bien ni avec de très bonnes sensations physiques à ce poids-là. L'ADCC, c'est une pesé le vendredi soir, le samedi matin et si jamais on est en demi-finale, le dimanche matin aussi.
CFT : On te pèse plusieurs fois ?
NR: Tu as trois pesées. C'est un peu compliqué à tenir.
CFT : Quel est ton meilleur souvenir que ce soit dans les sélections ou même carrément au mondial ADCC ?
NR : Je pense qu'à chaque fois qu'on se qualifie c'est déjà quelque chose de beau et d'énorme. En tout cas, c'est mon objectif personnel, c'est quelque chose qui me fait vibrer.
CFT : Tu es le seul français à avoir fait l'ADCC autant de fois. Peu de français on fait le mondial tout court...
NR : Kassim Anhan qui l'a fait une fois. Laurence Cousin a été invité une fois et s'est qualifiée une fois.
CFT : Tu es ceinture noire de Luta Livre. Est-ce que tu penses que l'ADCC est une compétition qui est plus adaptée aux lutadors ?
NR : En fait, je ne sais pas si c'est plus adapté aux gens de la Luta Livre mais ce sont les règles dans lesquelles je me suis toujours entraîné. Je ne sais pas si c'était voulu, mais à l'époque où je m'entraînais avec Flavio (Peroba), c'était tout le temps: garder les positions trois secondes, si on ramenait au sol, il fallait vraiment laisser le dos de l'adversaire au sol, s'il se mettait à quatre pattes, il n'y avait pas de points comme à l'ADCC...
Il y avait plein de petites particularités comme ça dans lesquelles je me suis toujours entraîné. C'est comme quelqu'un du Jiu-Jitsu qui se serait toujours entraîné avec les règles IBJJF, s’il va à l'ADCC, il va devoir se réadapter parce « presque » passer la garde n'amène pas de points. « Presque » soumettre ne donne pas d'avantage. C'est pour ça que l'ADCC est si dure, c’est parce qu'il faut vraiment aller chercher les points et vraiment prendre des positions fortes.
CFT : Tu as également le grade de ceinture noire de JJB, mais je crois savoir que tu ne mets jamais de GI. En as-tu fait ?
NR : En fait, j'ai commencé par le Jiu-Jitsu Brésilien. C'était au Cercle Tissier. J'avais 12 ans et à l'âge de 15 ans j'ai rencontré Flavio. Quand j'ai commencé le JJB à l'époque, ce n'est pas pour dénigrer ceux qui enseignaient... C'est normal, ils venaient de commencer le JJB donc techniquement, on tournait vite en rond.
Encore une fois, je ne dis pas qu'à l'époque je savais quoi que ce soit, mais c'est vrai que Flavio est arrivé avec tout un autre univers... Il avait beaucoup de choses à enseigner. Tout de suite, ça m'a beaucoup plus attiré. C'est pour ça que j'ai continué en Luta Livre. Ce n’est pas parce que je n'aimais pas le kimono, mais parce que j'avais vraiment envie d'apprendre ce combat au sol. David Pierre-Louis m'avait remis la ceinture violette à l'époque où je me suis arrêté. Je travaille beaucoup avec la GFTeam au Brésil, je suis parti là-bas, je m’y suis entrainé et ils m'ont remis la ceinture noire de JJB. C’était plus pour que je puisse combattre en No Gi mais je n'irai pas me pointer à une compétition de JJB avec une ceinture noire.
CFT : Cette polémique existe sur les grades sur le No Gi. Tu t'es fait remettre une ceinture noire de JJB pour faire du No Gi et inversement, quand tu es ceinture noire de JJB, on considère que tu es également ceinture noire en No Gi. Est-ce réellement la même ceinture ? Est-ce qu'il existe des équivalences de ceintures qui existent entre JJB et Luta Livre ?
NR : Non, il n'y a pas d'équivalence en Luta Livre mais forcément quelqu'un qui est ceinture noire de JJB va passer plus rapidement ceinture noire en Luta que quelqu'un qui commence de zéro. En Luta Livre, on a deux ceintures en plus. On a la ceinture blanche, jaune, orange, bleue, violette, marron et noire. Après, cette polémique est due à l'IBJJF. L'IBJJF ne reconnaît pas le No Gi comme sport à part entière différent du Jiu-Jitsu Brésilien. C'est peut-être aussi à cause d'eux que certaines personnes sont obligées de remettre des ceintures à des gens qui ne veulent faire que du No Gi. Par exemple les gens de chez Renzo Gracie passent des ceintures, mais ils ne mettent jamais de kimonos. Danaher remet des ceintures noires alors qu'ils ne font jamais de Jiu-Jitsu Brésilien en kimono.
CFT : L'IBJJF finira peut-être par créer des grades différents en GI et en no GI à l'avenir...
NR : Ils ont quand même ce petit égo de dire : "non, le Jiu-Jitsu Brésilien, c'est en kimono". Ils ont peut-être peur aussi qu'il y ait une perte d'intérêt pour le kimono.
CFT : Tu as pris l'habitude de ne faire que de la Luta ? Tu ne fais jamais de kimono? Tu n'aimes pas ça ?
NR : Ouais, je suis désolé, ça ne m'intéresse pas le kimono. Je sais que c'est très intéressant : j'attrape un truc, il faut savoir l'enlever... etc. En fait, la différence entre le kimono et le sans kimono, c'est que sans le kimono c'est beaucoup plus facile de s'enfuir, de partir... Ça glisse. Ça n'a rien à voir. Moi ça m'intéresse beaucoup plus d'essayer d'amener l'adversaire dans le jeu que je veux, mais sans qu'il s'en rende compte. En Jiu-Jitsu Brésilien, ces façons de faire : j'impose mon contrôle, j'avance petit à petit, je grappille... Nous c'est difficile de faire comme ça parce que dès que l'adversaire va sentir qu'il y a un danger, il va s'enfuir et du coup, c'est ça qui me plaît. C'est de faire croire à l'adversaire qu'il n'y a pas de danger, mais il y en a un en fait. C'est cette recherche en continu, c'est ça qui m'intéresse au-delà de la technique pure.
CFT : Quelle est la différence entre la Luta et le JJB No Gi?
NR : En fait, le JJB No Gi, c'est vraiment du JJB sans kimono. Quand on voit les compétitions IBJJF, c'est la même chose avec ou sans kimono. La première différence, c'est que le kimono bloque les mouvements. En Luta, il n'y a pas de vêtement pour bloquer le mouvement de l'autre. Il peut fuir comme il veut...
CFT : Mais sur de l'IBJJF No Gi...
NR : La philosophie ne va pas être la même. Un autre exemple simple, dans la culture du JJB, soit tu t'assoies, tu renverses, mais sinon tu passes la garde, tu prends la montée, tu prends le dos et tu soumets. L’idée en Luta Livre c'est que dès qu'il y a la possibilité d'aller chercher une soumission, on va essayer d'y aller et on ne va pas forcément chercher à tout prix à passer la garde. On ne va pas chercher absolument à prendre la position montée ou le dos. L'idée c'est de chercher les soumissions.
C'est pour ça qu'on attaque beaucoup la tête et les chevilles. Quand on est dans la garde, forcément, les chevilles, elles sont devant. Des fois, on se prend la tête à vouloir passer la garde et au final, la personne peut attaquer sur clef de cheville. Je pense que c'est aussi un grand point. J'ai fait un petit document avec les dix différences entre la Luta Livre et le JJB (accessible ici). Avant le JJB, même quand c'était du No Gi, c'était la mentalité : il n'y a pas besoin de faire de lutte, on peut s'asseoir, on fait de la garde, on peut faire la même chose qu'on fait en kimono sans kimono... Aujourd'hui, les mentalités sont en train de changer et on voit de plus en plus d'athlètes qui font de la lutte, qui se spécialisent en clefs de cheville ou de talon... Je pense que tout le crew Danaher a beaucoup aidé à faire remonter le niveau. Si la personne est plus complète, elle sera forcément meilleure combattante.
CFT : En dehors de l'ADCC, est-ce que des compétitions ont des règles plus permissives par rapport aux clefs de talon ?
NR : Il y a le Naga, Grappling Industries et nos compétitions de Luta Livre ainsi que des galas. Aujourd'hui, il n'y a plus que l'IBJJF et le CFG qui n'autorisent pas ces mouvements.
CFT : Sur les réseaux sociaux, tu aimes bien faire un peu de provocation par rapport au JJB. C'est une forme de comm' ?
NR : Des fois, j'ai juste envie d'interpeller les gens. Parfois, j'ai l'impression... Moi j'aime bien le JJB. J'aime le regarder, je préfère juste m'entraîner en Luta Livre qu'en JJB. S'il n'y avait pas de Luta Livre, je m'entraînerais en JJB. Je n'ai pas de problème avec ça. Ce qui me dérange, c'est toute cette comm', tout cet état d'esprit, ce mindset JJB même si c'est ça qui fait sa force.
Les ceintures noires se prennent pour des champions. Ils se croient Superman et ils pensent qu'on doit leur faire le baisemain quand on arrive sur le tapis. J'ai horreur de ça. Je n'ai pas été éduqué dans le sport comme ça. Mes profs ne sont pas comme ça. Ils sont humbles. Dans n'importe quel club de Luta Livre, je suis toujours bien accueilli, c'est peut-être parce que ça n'est pas aussi développé que le JJB. Des fois, on a des clubs où on te met direct dans un coin... C'est ça qui me dérange un peu. Il ne faut pas oublier que c'est un sport, certaines personnes se prennent trop au sérieux là-dedans.
CFT : Quand as-tu créé le NRFight ?
NR : J'ai commencé à enseigner en 2009 et j'ai ouvert mon premier club en 2011 puis un second en 2018, un troisième en 2019 et là, le quatrième en 2020.
CFT : En ce moment, tu organises ici un ADCC Camp avec Thomas Loubersanes. Quel est l'objectif de ce camp ?
NR : L'objectif c'est de réunir les meilleurs Français pour qu'ils s'entrainent ensemble et pour pouvoir aller affronter les étrangers. L’idée c’est de faire ce qu’ils font au judo, de s'entraîner tous ensemble. Les étrangers font la même chose depuis longtemps. Ce qui me rend un peu triste c'est qu'à une époque, on était vraiment dans les meilleures nations d’Europe et je ne sais pas peut-être qu'il y a eu trop d'égos ou qu’il n'y a peut-être pas eu cette personne qui a poussé à fédérer tout le monde, mais on a pris du retard.
Nous ne sommes plus du tout dans les meilleures nations d’Europe. À travers ce camp, j'espère que des Français qui vont briller à l’ADCC et que si je me qualifie, que je ne sois pas le seul. Si je ne me qualifie pas, que quelqu'un du camp se qualifie ce serait super.
CFT : Sur les photos, on voit que beaucoup de gens sur le camp ne sont effectivement pas de ton club. Comment cela fonctionne-t-il ? Y a-t-il des sélections? Est-ce que c'est payant ?
NR : C'est gratuit. C'est sur des horaires où le club est libre. Il y a trois entraînements par semaine, ouverts à plus ou moins tout le monde maintenant. Sur la première session, on a vraiment invité tout le monde. Il y avait des gens qui n'étaient pas forcément prêts à ce genre d'entraînements. Du coup, on a fermé un tout petit peu plus. Nous avons au minimum des ceintures bleues vraiment compétitives ou minimum des violettes jusqu'aux ceintures noires qui peuvent venir sur le camp.
CFT : Sur l'encadrement, est-ce toi ou Thomas qui encadre ?
NR : Maintenant, c'est vraiment Thomas qui encadre les séances et c'est lui qui accepte ou refuse les personnes sur le camp. J’ai trop de travail à côté que ce soit pour m'entraîner ou pour gérer les clubs. Lui, il est vraiment là, il ne fait que ça.
CFT : Combien as-tu de personnes dans ce camp ?
NR : Sur chaque séance, on est entre 15 et 20.
CFT : As-tu des favoris?
NR : Pour l'instant, c'est difficile à dire parce que c’est encore le début du camp. Petit à petit, ça va se dessiner. Quoi qu'il arrive, tous ceux qui ont participé au camp et qui vont arriver là-bas vont être vraiment prêts. Je me suis qualifié plusieurs fois donc je sais ce qu'il faut faire sur cette compétition-là pour faire un résultat.
CFT : J'ai l'impression qu'il y a un engouement pour les sélections ADCC cette saison qui est plus fort qu'habituellement.
NR : L'ADCC fait des efforts pour mieux s'organiser aussi, pour que ce soit plus intéressant et plus médiatisé.
CFT : Souvent, on voit des photos de 4 ou 5 français qui se couraient après pour aller faire les sélections... Là, j'ai l'impression qu'il va y avoir plus de monde.
NR : J'espère. Après tous les ans, j'entends tout le temps : je vais aller le faire, je vais aller le faire... Et après, le jour J, on est trois.
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